Grasse au XIXe siècle : l'âge d'or de la parfumerie industrielle

Grasse au XIXe siècle : l'âge d'or de la parfumerie industrielle

Si le XVIe siècle a vu naître la parfumerie grassoise, c'est le XIXe qui l'a portée à son apogée.

La révolution industrielle

Les alambics artisanaux cèdent la place aux installations à vapeur. Les grandes maisons, Chiris, Roure-Bertrand, Lautier Frères, emploient des centaines de travailleurs.

Le boom de la production florale

D'immenses surfaces de roses, de jasmin et de lavande couvrent les collines. Grasse produit. Paris crée et distribue. De grandes maisons parisiennes s'approvisionnent massivement à Grasse.

La Belle Époque

Le parfum devient un marqueur de l'identité bourgeoise moderne. Les expositions universelles de Paris (1855, 1889, 1900) consacrent l'excellence grassoise.

Les premières tensions

La coumarine (1868), la vanilline (1874) et les premiers muscs artificiels ouvrent l'ère de la synthèse chimique. Les premières importations concurrentes apparaissent.

FAQ

Combien de personnes travaillaient dans la parfumerie au XIXe siècle ?

La parfumerie faisait vivre, directement ou indirectement, une grande partie de la population grassoise.

Pourquoi le XIXe est-il l'âge d'or ?

Modernisation industrielle, expansion mondiale, transports ferroviaires, absence de concurrence sérieuse.

Qu'est-il arrivé aux grandes maisons du XIXe ?

Plusieurs de ces maisons ont été absorbées par de grands groupes de la parfumerie au XXe siècle.

Pour replacer cette période dans l'histoire complète, lisez l'histoire de Grasse. AromaSud perpétue l'excellence de la tradition grassoise : explorez la collection florale AromaSud.

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